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Franges messianiques – Tsitsit

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Yéshoua (Jésus) portait les franges appelées en hébreu tsitsit

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Description

Yéshoua (Jésus) portait les franges appelées en hébreu tsitsit ou tsitsiot au pluriel.

Franges messianiques - Tsitsit

(extrait du site https://free.messianicbible.com/)

En effet, conformément à la Torah, Yéshoua écoutait et mettait en pratique les commandements de l’Éternel, le Dieu d’Israël : « Tu feras des franges aux quatre coins du manteau que tu porteras. »  (Dévarim/Deutéronome 22.12)

Depuis l’époque d’Abraham, les Croyants qui étaient issus d’Israël ont été entourés de nations païennes qui adoraient de faux dieux. HaÉlohim, Le seul et unique vrai Dieu, l’Éternel, le Dieu d’Israël, avait averti son peuple élu de ne pas adorer ni de ne pas vivre selon les nations alentours car elles étaient idolâtres. Les Croyants devaient être un peuple à part.

Sur la photo ci-dessus et ci-aprèsdes tzitzit צִיצִ֥ת (franges) pendent aux 4 coins du tallit… Le but de ces vêtements et ornements, était non seulemnt un acte d’obéissance mais aussi, l’occasion de témoigner aux nations qu’ils étaient un peuple à part, appelé par Élohim.

Ce devait être un signe constant de témoignage, pour les nations et pour eux-mêmes, que Élohim les avait mis à part pour un engagement exclusif. L’Éternel, le Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yist’haq et de Yaâqov, le Père de notre Seigneur Yéshoua avait donné aux Israélites ses instructions à Moshéh (Moïse) concernant le port des franges (tzitzit) : Parle aux Israélites et dis-leur : « De génération en génération, vous ferez des franges (tzitzit) aux coins de vos vêtements, avec un cordon bleu sur chaque frange (tzitzit)« Vous aurez ces franges (tzitzit) pour vous souvenir de tous les commandements de l’Éternel, afin de les observer… Je suis l’Éternel, votre Élohim (Dieu). » (Bamidbar/Nombres 15:38-41)

Les juifs orthodoxes obéissent à ce commandement en portant des franges sur leurs châles de prière (tallits) pendant qu’ils prient (comme le montre l’image ci-jointe) mais selon la tradition juive, ces tsitsit sont blancs. Il n’y a généralement pas de fils bleu car pour eux, le Mashia’h (Messie) n’est pas encore venu.

D’autres juifs portent un « talit katan », qui est un sous-vêtement avec des franges (tzitzit) (comme illustré ci-contre à droite).

Yéshoua le Nazoréen portait aussi des franges (tsitsit).

Nous le savons grâce à l’histoire d’une femme qui souffrait d’une hémorragie depuis douze ans.  Aucun médecin ne pouvait la guérir, mais avec une foi sincère, elle se disait :  « Si seulement je touche son vêtement, je guérirai. »

Avec une persévérance sans faille, cette femme se fraya un chemin à travers une foule de gens, « s’approcha de Yéshoua par derrière et toucha le bord (kraspedon en grec) de son manteau ». Se tournant vers elle, Yeshoua dit : « Ma fille, prends courage ; ta foi t’a guérie. »   Et elle fut guérie.   (MattithYahou/Matthieu 9:20-22)

Le mot grec traduit par frange dans ce passage des Écritures est kraspedon qui est exactement l’équivalent de tsitsit en hébreu. Ce mot kraspedon n’existe que 5 fois dans les 5 versets suivants :

Matthieu 9.20 Et voici, une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans s’approcha par derrière, et toucha le bord <2899> de son vêtement.

Matthieu 14.36 Ils le prièrent de leur permettre seulement de toucher le bord <2899> de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.

Matthieu 23.5 Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes. Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges <2899> à leurs vêtements ;

Marc 6.56 En quelque lieu qu’il arrivât, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de leur permettre seulement de toucher le bord <2899> de son vêtement. Et tous ceux qui le touchaient étaient guéris.

Luc 8.44 Elle s’approcha par derrière, et toucha le bord <2899> du vêtement de Jésus. Au même instant la perte de sang s’arrêta.

Et comme vous pouvez le constatez, les traducteurs ne traduisent presque jamais correctement ce terme afin de ne pas montrer que Yéshoua respectait scrupuleusement les commandements de la Torah. Par contre, lorsqu’il s’agit de montrer les Pharisiens qui en portent, là, les traducteurs malicieusement traduisent bien par franges. On peut sentir là l’hypocrisie et le côté pernicieux de la Théologie du remplacement qui cachent ou déforment la vérité.

Nous comprenons cependant que cette femme qui a tendu la main avec foi a touché les franges (tzitzit) du vêtement de Yéshoua. Cela voulait dire aussi que cette femme croyait dans la Torah et que Yéshoua le Nazoréen, était bien Celui qui écoutait et mettait en pratique exactement comme L’Éternel, le Dieu d’Israël, le désirait.

Nous remarquons ce rabbin hassidique sur la photo ci-dessus porte le châle de prière traditionnel à franges pendant qu’il prie mais les franges sont toujours blanches sans fil bleu alors que L’Éternel, le Dieu d’Israël, l’avait demandé dès le début.

Le port des franges (tzitzit) exalte L’Éternel, le Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yist’haq et de Yaâqov, le Père de notre Seigneur Yéshoua et ses commandements, s’il correspond à une attitude cœur sincère. Il ne s’agit nullement de porter les franges dans le but de paraître. Ce serait là, une attitude hypocrite comme le souligne Yeshoua en regard de l’attitude des Tsadouqim (Sadducéens) et des Péroushim (Pharisiens) de l’époque. Ces chefs religieux aimaient être vus des autres et à cette, ils allongeaient même leurs franges (tzitzit). Yeshoua dit :

« Ils font tout pour être vus des hommes : ils élargissent leurs phylactères et allongent les franges (kraspedon) de leurs vêtements » (Matthityahou/Matthieu 23:5)

Les tzitzit illustrés ci-dessus sont noués de deux manières différentes. Celui entièrement blanc est noué selon la tradition juive, tandis que celui orné d’un fil bleu (techelet) est noué selon la manière juive messianique car le fil bleu témoigne du Mashia’h (Messie). Chaque tsitsit est composé de huit brins et de cinq nœuds, ce qui fait un total de 13. La valeur numérique des lettres hébraïques qui forment le mot tsitsit donne une somme de 600 auquelle on ajoute le chiffre 13 correspondant aux huit brins de chaque tzitzit et aux cinq nœuds doubles pour symboliser le nombre 13 (voir image ci-dessus). Ainsi, selon la tradition juive, ajouter 13 à la valeur numérique du mot hébreu « tzitzit », qui est 600, donne le total général de 613 qui rappelle les 613 commandements de la Torah (les cinq livres de Moïse).

La tradition juive soutient que la teinture bleue doit provenir d’une créature marine appelée chilazon (Tosefta Menachot 9:6).

Cependant, la nature exacte de ce « chilazon » n’est pas consignée.

Bien que certains pensent qu’il s’agit d’un calamar ou d’un escargot, en 1913, le rabbin Isaac Herzog (grand rabbin d’Irlande et plus tard grand rabbin d’Israël) a découvert un mollusque (murex trunculus) capable de produire également une teinture bleue.

Certains croient que la teinture du rabbin Herzog est le bleu biblique prescrit par Élohim, et l’utilisent donc pour leurs propres techelet. A ce titre, de nombreux juifs pratiquants utilisent aujourd’hui uniquement des franges blanches pour éviter de porter une nuance de bleu que Élohim n’aurait pas voulue.

Conformément à la tradition, chaque tzitzit comporte 39 spires , ce qui correspond à la valeur numérique de la phrase hébraïque « Adonaï Ehad » (Le Seigneur est Un). C’est un puissant rappel de suivre le chemin étroit qui mène au seul vrai Élohim.

Des hommes juifs au Mur occidental (Mur des Lamentations) portant un tallit katan (petits châles de prière) avec des tzitzit comme sous-vêtements.

Les femmes et les non-Juifs peuvent-ils porter des tzitzit ?

Dans certaines congrégations juives messianiques, un certain nombre de croyants non-juifs choisissent de porter des tzitzit parce qu’ils veulent suivre les commandements donnés au peuple juif, s’identifier à ce peuple et exprimer leur foi en l’Élohim d’Israël. 

Selon la tradition juive, les femmes sont exemptées de l’obligation de porter des franges sur leurs vêtements En effet, dans le judaïsme orthodoxe, une femme portant des tzitzit est comparée à une femme s’habillant en vêtements masculins, ce qui est interdit par la Torah.

Cette règle est pleinement appliquée au Mur occidental, qui relève de l’autorité des rabbins ultra-orthodoxes.  Là, les femmes sont censées prier en silence complet, sans talit ni rouleau de la Torah.

Dans le judaïsme réformé, les femmes sont autorisées à porter le talit et à participer plus pleinement aux offices synagogaux, notamment en lisant publiquement la Torah.

Certaines militantes réformées, comme l’organisation « Femmes du Mur », se battent pour l’expression religieuse des femmes au Mur occidental, notamment en portant des châles de prière avec des tzitzit et en lisant des rouleaux sacrés du Sefer Torah.

Des femmes du Mur portant des tallits avec des tzitzit dans la section réservée aux femmes au Kotel
(Mur occidental) à Jérusalem.

La coutume biblique des tzitzit continue d’être un précieux rappel pour tous les croyants, juifs ou non-juifs, hommes et femmes, de rester concentrés sur Dieu.

Baroukh atah Ado-naï E-loheinou Melekh haolam achère kidechanou bemitsvotav vetsivanou al mitsvat tsitsit.

Béni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné au sujet de la mitsva de tsitsit.

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