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La Torah à la lumière de Yéshoua

50,00

Cette version 2025 est une version bilingue de la Torah, c’est-à-dire les 5 premiers livres de la Bible :

  • Béréshit (la Genèse),
  • Shémot (l’Exode),
  • Vayiqra (Le Lévitique),
  • Bémidbar (Les Nombres)
  • Dévarim (Deutéronome)

Traduction au plus proche de l’hébreu avec les anciennes racines hébraïques  et à la lumière de Yéshoua haMashia’h, Celui qui est appelé LE CHRIST. Cette ouvrage en format A4 comprend 792 pages. Les textes hébreux sont en grand format afin que les Croyants puissent découvrir les mots et expressions que l’Eternel, notre Elohim a voulu communiquer à ses fils et à ses filles… En effet, connaître la voix du Père, n’est pas là, l’essentiel, pourvu qu’on la comprenne avec grâce et vérité au travers de Celui qui nous a racheté pour être ses enfants.

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Description

Cette version messianique bilingue a été élaborée dans le but d’aider les Croyants Juifs et non-Juifs à mieux comprendre les racines hébraïques de la foi à la lumière de Yéshoua HaMashia’h, Celui que est appelé LE CHRIST. Le but principal est de découvrir les Textes hébreux sans les intermédiaires religieux juifs et chrétiens qui ont pu, au travers des siècles déformer ou modifier les traductions qui nous sont données, en fonction de l’intérêt des entités religieuses auxquelles ils appartenaient. Autrement dit, le but est d’écarter autant que possible ce qui vient de la tradition des hommes et qui ne trouve pas son origine dans les Écritures elles-mêmes dans le TEXTE Hébreu. Autrement dit encore, le but est d’écarter tout ce qui n’est pas fondé sur le TEXTE hébreu originel…

Cette version est donc un retour aux sources des textes que l’Éternel, le Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov a donné par l’intermédiaire de Moshéh, non seulement à tous les Juifs mais aussi à tous les descendants d’Adam qui vivent sur la terre. Le retour aux sources que nous souhaitons vous faire vivre, vise à mieux comprendre le message que Yéshoua a donné à ses Disciples dès lors qu’il fut ressuscité. Il est écrit notamment  qu’il expliqua tout ce qui le concernait dans les Écritures en commençant par Moshéh et les Prophètes (Louqas/Luc 24.27)… Alors, découvrons les Écritures qui nous ont été masquées, déformées et détournées au travers des siècles.

En effet, rappelons le : Yéshoua est venu et il a dit qu’il avait tout accompli pour que les Écritures puissent être révélées pleine de grâce et de vérité, d’abord dans le cœur des Juifs puis ensuite dans le cœur de ceux qui croient parmi  les nations… Pourquoi donc, 20 siècles plus tard, le message de Yéshoua ne nous est-il pas parvenu tel qu’il avait été annoncé au 1er siècle ? Qui a déformé les Écritures ? Où sont les responsables ? Qu’ont-ils fait ?… Par la seule grâce de  l’Éternel, le Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov au travers de Yéshoua, l’Esprit Saint nous montre et dévoile les failles afin que la vérité puisse enfin éclater dans tous les cœurs qui le veulent vraiment…

Pour commencer, nous utilisons comme base de départ une des versions françaises parmi les plus connues : la Version Louis Segond LSG 1910. Pourquoi, celle-ci ? Parce que cette version est une version de base complète et surtout, elle est libre de droits et largement répandue. De plus, elle nous permet de sortir du cadre “catholique” qui au travers des siècles, n’a cessé de cacher les racines hébraïques de la foi et de maintenir les âmes dans une pauvreté spirituelle déconcertante. Pendant des siècles, seuls, les érudits et certaines autorités avaient accès à la Vulgate, la version latine de la Bible mise en place par Saint Jérôme à la fin du 4ème siècle pour servir l’Eglise Catholique. Cette version latine était la seule autorisée… La version que nous avons choisie, la LSG 1910, nous permettra d’avoir déjà une base de traduction qui ne vient pas du joug catholique. Étant libre de droits, par la grâce de Élohim, le Dieu d’Israël, nous avons pu y apporter de nombreuses modifications et corrections par rapport à la théologie du remplacement. Nous avons pu ainsi, nous ancrés plus aisément sur le sens profond des racines hébraïques de la foi et être plus proche du texte hébreu que  l’Éternel, le Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov nous a donné à la lumière de Yéshoua.

  • Prenons un exemple, le mot hébreu Adam אָדָם qui désigne soit Adam אָדָם, le 1er homme créé par Élohim soit un descendant d’Adam, un être humain. Ce mot existe 551 fois dans 526 versets des Écritures et est traduit dans nos Bibles françaises par Adam ou le mot “homme”, le plus souvent.
  • Prenons un autre exemple, le mot hébreu Énosh אֱנוֹשׁ  au pluriel Anashim  אֲנָשִׁים, ce mot existe plus de 1033 fois d’après les logiciels de recherche et est le plus souvent traduit aussi par “homme”.
  • Autre exemple encore, le mot hébreu  Ish אִישׁ qui donne au pluriel le mot Ishim אִישִׁים, existe 1636 fois dans 1431 versets. Ce dernier est aussi traduit par “homme”, le plus souvent.
  • Enfin, un 4ème mot guéber גֶּבֶר  qui existe 68 fois dans 64 versets est aussi parfois traduit par “homme”. Alors la question se pose comment ces différents mots hébreux peuvent-ils être traduits par simplement le mot “homme” en français. Si l’Éternel, le Dieu d’Israël, par son Esprit a utilisé des mots différents, c’est qu’ils doivent avoir un sens différent en français ou exprimer une variante en français. Je ne vous donne pas la réponse maintenant, vous la trouverez dans cette 1ère révision de la Torah à la lumière de Yéshoua.
    • Beaucoup d’autres exemples peuvent être donnés. Les mots hébreux guér גֵר, nékhar נֵכָר, zour  זוּר et même parfois nokhri נָכְרִי sont traduits de la même manière en français, tout simplement par le mot “étranger”. C’est vraiment dommage car le Croyant est insuffisamment formé. Nos traductions françaises ne nous permettent pas de faire la différence entre tel mot et tel autre mot hébreu. Ces traductions ont un effet pervers que tout le monde peut comprendre…. Elles maintiennent les croyants dans une certaine ignorance spirituelle et permet à ceux qui ont l’autorité de pouvoir manipuler et contrôler les peuples… LÉternel, le Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov ne le voit-il pas ? Si bien sûr…. Voilà pourquoi le Jour du Seigneur à venir est un jour de colère et de ténèbres… ainsi qu’il est écrit et que Yéshoua l’a mentionné.
  • Tsédéq צֶדֶק et tsédaqah צְדָקָה sont traduits pareillement par le même mot “justice” quand ce n’est pas par un autre mot français inapproprié.
  • Mishpat מִשְׁפָּט qui veut dire “jugement” fait partie des mots les plus mal traduits.
  • Âvon עָוֹן  première fois dans  Gn 4.13,  existe 230 fois dans 213 versets. Ce mot Âvon עָוֹן devrait toujours ou presque toujours être traduit par “iniquité”, ce qui n’est pas le cas.
  • Même chose pour le mot hébreu Avén אָוֶן  première fois dans Nb 23.21. Il existe 78 fois dans 78 versets et devrait être systématiquement traduit par le mot “injustice” en français et surtout ne pas être traduit par iniquité comme Âvon עָוֹן. Ce qui n’est pas le cas. Ce manque d’attention dans les traductions contribue à maintenir la confusion et l’immaturité spirituelle… des peuples.

Bref, autrement dit, c’est comme si vous donniez à un élève de Terminal, un livre scolaire de 6ème ou de 3ème. Comment voulez-vous qu’il traverse les épreuves ? Comment voulez-vous que les Croyants sachent distinguer leur droite de leur gauche et apprendre à marcher correctement dans la vie ? C’est impossible. En effet… Faute d’enseignements adéquats, ils sont spirituellement immatures… et pourtant, nous sommes en 2025 : 20 siècles se sont écoulés depuis la venue de Yéshoua. On est en droit de penser que les Prêtres, les Pasteurs et la plupart des Responsables spirituels auraient pu faire un meilleur travail. De plus, en 2025, on peut se demander : qui parmi les Croyants savent la différence entre un péché, une transgression et une iniquité ? Ma conviction depuis 35 ans que je me suis converti à Yéshoua, c’est que la très grande majorité des Croyants meure ou va mourir parce qu’il leur manque la connaissance (Hoshéâ/Osée 4.6). L’Éternel, le Dieu d’Israël rajoute dans ce même verset : …Puisque tu as oublié la Torah de Élohim, j’oublierai aussi tes enfants…

Dans cette 1ère révision, nous avons déjà revu et corrigé plus de 400 mots hébreux ou expressions dans la Torah à la lumière de Yéshoua. Tous ces mots sont répertoriés dans un 2ème livre de plus de 560 pages où l’on trouvera non seulement la signification profonde des mots hébreux en regard des racines hébraïques anciennes mais aussi tous les versets de la Bible où chacun de ces mots est utilisé. Ce 2ème livre s’appelle Millon qatsar à la lumière de Yéshoua. C’est un Dictionnaire abrégé ou un lexique devant permettre à tout Croyant qui le veut, de pouvoir corriger tel ou tel verset dans toutes les Écritures, pas seulement dans la Torah, c’est-à-dire les 5 premiers livres… en attendant les versions corrigées si Dieu le permet.

La version hébraïque que nous utilisons est celle de Néhémia Gordon, un Juif d’origine qaraïte. Nous l’avons choisie comme base de référence car c’est une des plus anciennes versions à notre disposition. Elle nous donne un aperçu fiable de l’ancien texte hébreu avant que les Juifs Massorètes n’y apportent de notables modifications.

Notre traduction en français sera la plus proche possible du Texte hébreu avec ce que nous révèle Yéshoua par l’Esprit Saint afin de mieux appréhender et comprendre la foi de nos pères spirituels. Nos pères spirituels dans la foi sont immanquablement pour le Juif mais aussi pour le non-Juif : Avraham (Abraham), Yits’haq (Isaac), Yaâqov (Jacob), Moshéh (Moïse), David, les prophètes et Yéshoua, Lui même… pour ne citer que les principaux mais, on pourra remarquer que la foi de Noa’h (Noé), de Yov (Job), des patriarches et de beaucoup d’autres encore était la même. Ils croyaient tous, sans l’avoir vu, dans le Rédempteur que l’Éternel, le Dieu d’Israël, avait préparé d’avance. Leur foi est un exemple, un modèle à suivre car sans cesse, il parle de ce Rédempteur vivant qui les conduit tout au long de leur vie. Regardez l’exemple de Yaâqov lorsqu’il bénit Yosséf (Gn 48.16). Ce sont là les principaux pères de la foi que YHVH (l’Éternel), notre Élohim, notre Père, nous a donné au travers de Yéshoua HaMashia’h, Celui qui est appelé Le Christ. C’est sur eux, sur ces témoins que notre foi doit reposer à la lumière de Yéshoua HaMashia’h, Celui qui est appelé Christ… afin d’avoir une foi qui transcende les siècles et les dénominations spirituelles inventées par les hommes.

Le Texte hébreu est volontairement écrit dans une police claire à gros caractères (DAVID taille 20) afin de faciliter la lecture ou l’apprentissage des lettres hébraïques. Certains mots sont mis en couleur afin de servir de référence et les repérer plus aisément les mots.

Yéshoua HaMashia’h qui est appelé LE Christ est venu et il a dit : Je ne suis pas venu pour abolir la Torah et les Prophètes mais pour l’accomplir. Pas un seul iota de la Torah ne disparaîtra que tout ne soit accompli (Mt 5.17 à 18). Il s’avère donc utile et nécessaire de mettre en place des outils qui permettent aux Croyants qui le veulent d’accéder à la connaissance qui au travers des siècles a malheureusement été occultée, déformée et interprétée dans le but de constituer des entités religieuses qui ne sont pas établies sur la Montagne de Tsyon (Sion).

Amen, Amen, Amen

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