Page 32 - Psaume 119 version 2019 aout bilingue
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« A la Torah et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Es 8.20).
               Christ Yéshoua, ben HaElohim a dit : « je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6).

               sur ses enfants et qui ne leur veut que du bien. Un Père qui chatie son
               enfant est un Père qui aime… (Hé 12.4 à 11).


           (4)  Le mot « ’hoq » (prononcer « roq ») s’écrit « קֹח ». Le pluriel de ce mot masculin
               est « ’houqim » (prononcer « rouqim ») et s’écrit « םי ִקֻּח ». Ce dernier mot veut
               vraiment dire « loi » comme quelque chose qui est gravée ou solidement
               ancrée  soit  dans  l’univers  soit  dans  les  habitudes  des  hommes.  Nous
               pouvons parler de la loi de la pesanteur ou encore que le soleil se lève
               toujours à l’Est. Ce sont des lois immuables que l’on ne peut pas remettre
               en question. Elle contribue a un équilible et à une harmonie, établis par le
               Créateur. Ce mot est utilisé par exemple dans Deutéronome 4.1 où il est
               dit : « Maintenant Israël, écoute les lois et les ordonnances (mishpat) que je
               vous enseigne » ou encore dans Exode 29.28 où il est dit : « …et cela sera
               pour Aaron et ses enfants une loi perpétuelle ». D’autres mots en hébreu,
               ont la même racine comme, par exemple, le mot « ’houqah » qui s’écrit
               « ה ָקֻּח ». Ce mot est féminin. Le pluriel féminin de ce mot est « ’houqot »

               qui s’écrit « תוֹקֻּח ». Ce mot hébreu a presque le même sens que le mot
               hébreu « ’hoq ». Ainsi, on retrouve, par exemple, dans Job 38.33 où il est
               dit : « connais-tu les lois (’houqot) du ciel ? ». Ainsi dans le ciel, il y a des
               « ’houqim » et des « ’houqot ». Mais, la plupart du temps, « ’houqah » ou
               « ’houqot »  expriment  des  lois,  des règles  à  respecter,  des  usages,  des
               coutumes dans le but de créer une harmonie intelligente et sage. C’est
               ainsi que ce mot féminin « ’houqah » est utilisé dans Exode 29.9 où il est
               écrit que le sacerdoce d’Aaron est une loi éternelle. Même chose dans
               Exode 27.20 à 21 où il est écrit que les sacrificateurs sont tenus de garder
               allumer en permanence les lampes du chandelier. C’est une loi éternelle.
               C’est  pourquoi,  ce  mot  désigne  souvent  « les  lois,  les  règles  ou  les
               coutumes » que les nations se sont données comme par exemple dans 2Rois
               17.7 à 8 où l’Éternel reproche à son peuple d’avoir suivi « les coutumes
               des  nations »  par  opposition  aux  « les  lois  de  Dieu ».  La  39          ème   parasha
               (portion  hebdomadaire  de  lecture  de  la  Torah  chez  les  Juifs  du  monde  entier)
               s’intitule « ’houqat ». Ce mot vient des mots hébreux cités ci-dessus. Ainsi,
               cette  semaine-là,  l’Éternel  explique  à  Moshèh  (Moïse)  le  principe  de
               certaines  règles  de  fonctionnement  ou  de  mises  en  pratique  afin  de
               protéger l’homme contre le mal. Ainsi, si certaines lois sont immuables
               pour  tous.  La  loi de  la  pesanteur,  par  exemple,  est  une  loi  universelle
               établie par Dieu dans l’univers pour les croyants et les non-croyants. Ils
               sont tous assujettis à cette loi physique établie par Dieu, le Créateur. C’est
               en hébreu le mot « ‘hoq/’houqim » qui convient ici. Par contre, lorsque
               Dieu ou l’homme établit des lois spécifiques pour le bien de tous comme
               par exemple : « établir un feu rouge, un stop, une ligne jaune », etc… C’est


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           Gloire au Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov qui a dit : « Toi, Dani’El, tiens secrètes ces paroles et scelle le livre
           jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront et la connaissance augmentera. (Dani’El 12.4) ». Aucune copie à titre commercial ne
           peut être faite. Ces études sont destinées à être le support d’un culte familial ou privé. Edité à Nantes le lundi 26 août 2019.
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