Page 35 - Psaume 119 version 2019 aout bilingue
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« A la Torah et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Es 8.20).
Christ Yéshoua, ben HaElohim a dit : « je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6).
(6) Le mot « mishpat » qui s’écrit en hébreu « טָפּ ְשׁ ִמ » veut dire
« jugement, ordonnance… ». Sachant que « les ordonnances » sont
comme des jugements applicables et que « l’équité » consiste à rendre
des jugements justes. Tous ces mots ont un rapport direct avec le
« jugement juste qui doit être rendu » comme dans Deutéronome
1.17 : « Car le jugement appartient à Dieu… ». Ce mot peut se traduire
aussi par : « ordonnance ou sentence », comme dans 1Rois 3.28 où il est
écrit en parlant de Salomon : « Tout Israël apprit la sentence que le roi
avait prononcée. Et l’on craignit le roi, car on vit que la sagesse de Dieu
était en lui pour le diriger dans ses jugements » (LSG/NEG). Dans ce
verset, le mot hébreu « mishpat » est utilisé 2 fois. Il est d’abord
traduit une 1 fois par : « sentence » puis la 2 ème fois par le mot :
ère
« jugements ». Ce mot est parfois traduit par « châtiment » comme
dans Jérémie 51.9 où il est dit : « …car son châtiment atteint jusqu’aux
cieux et s’élève jusqu’aux nuées » (LSG/NEG). L’action de juger est une
action nécessaire et fondamentale dans les Ecritures. Dans la culture
hébraïque, il y a un rapport direct entre : « juger » et « régner ». En
effet, dans les Ecritures, c’est le même principe, sachant qu’un roi qui
ne sait pas « juger » aura du mal à bien « régner » et vice versa. Le
jugement a toujours devant Dieu un caractère divin et est d’une
importance fondamentale. La fonction de « juger » par nature appelle
à discerner ce qui est bien de ce qui est mal. Ainsi, celui qui reçoit la
fonction de juger, agit au Nom de Dieu Lui-même sur la terre. La Brit
‘hadashah (l’Alliance Nouvelle) nous le rappelle dans Romains 13.4 à 6 où il
est écrit que : « Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien… ».
Par extension, tout ceux qui reçoivent une autorité doivent apprendre
à « juger correctement devant Dieu ». Il en est ainsi notamment des
« pères de famille » qui ont devant l’Éternel, la responsabilité de leur
propre famille. Les Ecritures nous parlent des bienfaits du jugement de
Dieu dans Psaumes 19.10 à 12. Ils visent à nous corriger et nous fortifier
dans les voies de Dieu. C’est pour cela, qu’ils sont très précieux (Ps 119.72
et 103). C’est ainsi que, si nous sommes attentifs à écouter les jugements
de notre Père céleste dans ce qu’Il a à nous dire, nous ne serons plus
« des enfants oublieux » comme dans Jacques 1.25 ou encore « des
enfants inattentifs » comme dans Ezéchiel 33.32. Les jugements de
Dieu sont justes et véritables. Mais, ils sont toujours empreints de bonté
et d’amour pour l’homme. Ils visent notamment à nous apprendre la
crainte de l’Éternel ainsi que nous le montre ces versets : Ps 34.12 à
15, Pr 14.27, Es 11.1 à 3, Jos 4.23 à 24, 1Sa 12.18, 2Ch 19.7, 2Ch 19.9 à
10, Ps 19.10, Ps 34.12, Ps 111.10, Pr 1.7, Pr 1.29 à 33, Pr 2.5, Pr 8.13,
Pr 9.10, Pr 10.27, Pr 14.27, Pr 15.16, Pr 15.33, Pr 16.6, Pr 19.23, Pr 22.4,
Pr 23.17, Es 33.6, Jon 1.16.
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Gloire au Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov qui a dit : « Toi, Dani’El, tiens secrètes ces paroles et scelle le livre
jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront et la connaissance augmentera. (Dani’El 12.4) ». Aucune copie à titre commercial ne
peut être faite. Ces études sont destinées à être le support d’un culte familial ou privé. Edité à Nantes le lundi 26 août 2019.

