Page 31 - Psaume 119 version 2019 aout bilingue
P. 31
« A la Torah et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Es 8.20).
Christ Yéshoua, ben HaElohim a dit : « je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6).
aussi dire comme Polos (Paul) dans 2Timothée 3.16 à 17 : « 16 Toute
l’Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre,
pour corriger, pour instruire dans la justice, 17 afin que l’homme de Dieu
soit accompli et propre à toute bonne œuvre. ». La Torah est spirituelle,
nous dit Polos (Paul) (Romains 7.14). C’est pourquoi, afin de garder tout le sens
du mot « Torah » dans les traductions, nous garderons le mot « Torah »
tel qu’il est, sans le traduire… attendu qu’il y a en hébreu d’autres mots
qui veulent dire « lois ».
(2) Le mot « édah » s’écrit « ה ָדֵע » et veut dire « témoin, témoignage ». Un
autre mot dérivé est utilisé « édout » qui s’écrit « תוּדֵע ». Ce mot veut
aussi dire « témoignage » mais beaucoup plus dans le sens de choses ou de
faits établis comme des témoins de la gloire de Dieu pour tous. C’est ce
dernier mot qui est utilisé lorsque les Ecritures parlent de « l’arche du
témoignage », de « la tente du témoignage » que certains traducteurs
appellent aussi « la tente d’assignation ». Depuis le 18 ème siècle, ce mot
a été traduit dans la plupart des bibles modernes françaises par différents
mots de façon incohérente. Les traducteurs, ne comprenant pas bien ces
mots hébreux « édah » et « édout », traduisent tantôt par « préceptes »,
tantôt par « ordonnances », tantôt ou loi » et parfois encore autre chose.
De cette façon, les traductions perdent ainsi le premier sens de ces mots
qui est de « servir de témoignage ». C’est là, un grand dommage car
toutes les Ecritures témoignent de la présence du Seul Dieu Unique et Vrai
au travers du « témoignage d’Avraham (Abraham), de Yits’haq (Isaac), de
Yaâqov (Jacob), de Yossèf (Joseph), de Moshèh (Moïse), de David, des
prophètes…, de Yéshoua appelé LE CHRIST, etc… ». Au cours des siècles
suivants, nous pourrons observer que tous les vrais témoins de Yéshoua
garderont les témoignages de l’Éternel. On parle bien ici de faits,
d’expériences vivantes, d’attitudes qui servent à témoigner de la
présence et de la gloire du Dieu vivant dans la vie des croyants qui
perdurent au travers des générations.
(3) Le mot hébreu « piqoudim » qui s’écrit « םי ִדוּקּ ִפּ » est au pluriel, en
général. Il nous parle « d’instructions, de décisions, de corrections
salutaires » que le Père Céleste peut donner à chacun de nous pour mieux
nous orienter, nous diriger ou même, nous ramener dans la voie que Dieu
a choisie pour nous. En effet, en hébreu, le mot « piqoudim » a la même
er
racine que le mot « péqoudah » qui s’écrit « ה ָדּ ֻק ְפּ » et dont le 1 sens est
« châtiment, punition, correction… » comme dans Esaïe 10.3 où il est
dit : « que ferez-vous au jour du châtiment… ». Pour les croyants, c’est
toujours un très grand bien que d’avoir un Père rempli d’amour qui veille
P a g e 31 | 40
Gloire au Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov qui a dit : « Toi, Dani’El, tiens secrètes ces paroles et scelle le livre
jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront et la connaissance augmentera. (Dani’El 12.4) ». Aucune copie à titre commercial ne
peut être faite. Ces études sont destinées à être le support d’un culte familial ou privé. Edité à Nantes le lundi 26 août 2019.

