Page 37 - Psaume 119 version 2019 aout bilingue
P. 37

« A la Torah et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Es 8.20).
               Christ Yéshoua, ben HaElohim a dit : « je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6).

                   mais  qui  ne  sont  pas  la parole  écrite.  Ces  paroles  sont  comme  des
                   explications  complémentaires,  des  instructions  ou  encore  des
                   révélations  particulières.  Celles-ci  ne  viennent  jamais  contredire  la

                   Parole écrite. Autrement dit, cela veut dire que l’Éternel peut nous
                   parler et nous expliquer certaines choses par ces paroles révèlées ou
                   qui doit être révèlées. Les Ecritures utiliseront alors, toujours le mot
                   « imerah » qui est le plus approprié. Ici, il est écrit que ces paroles
                   sont  donc  « pures ».  Par  voie  de  conséquence, elles  agissent  et  sont
                   totalement efficaces… pour ceux qui marchent par la foi. La plupart du
                   temps quand l’Éternel parle à Moshèh  (Moïse), Il dit : « daber el-béneï
                   Israël  lémor… ».  Ce  qui  veut  dire :  « Parle  aux  enfants  d’Israël  en
                   disant ». Le verbe « lémor » que l’on traduit couramment en français
                   par « en disant » a le sens comme le dit Rachi de « en leur expliquant
                   ou en les instruisant ». Le mot « imerah » vient de ce verbe « lémor ».
                   Ces 2 mots ont la même racine. Le mot « imerah » est donc bien plus
                   qu’une simple parole, c’est aussi une explication, un enseignement, une
                   révélation  supplémentaire.  C’est  pourquoi,  le  mot  « imerah »  peut
                   aussi être une parole que Dieu donne dans la prière au croyant pour
                   l’encourager et le fortifier. Même dans ce cas, elle ne vient jamais en
                   contradiction  avec  la  parole  écrite  (davar)  mais  elle  vient  expliquer,
                   instruire et complèter. On traduira généralement ce mot, notamment
                   dans le psaume 119 par : « la parole que tu m’as révélée » ou encore
                   « la parole que tu me révèles » plutôt que par le mot « promesse »
                   comme c’est le cas dans beaucoup de traductions. De plus, cela nous
                   permet plus facilement de distinguer les versets où le mot « davar » est
                   utilisé, des versets où le mot « imerah » est utilisé. Voici les 35 versets
                   où nous trouvons 37 fois le mot « imerah » :  Gn 4.23, Dt 32.2, Dt 33.9,
                   2Sa 22.31, Ps 12.6 (12.7), Ps 17.6, Ps 18.30 (18.31), Ps 105.19, Ps 119.11,
                   38, 41, 50, 58, 67, 76, 82, 103, 116, 123, 133, 140, 148, 154, 158, 162,
                   170, 172, Ps 138.2, Ps 147.15, Pr 30.5, Es 5.24, Es 28.23, Es 29.4, Es 32.9
                   et Lam 2.17. On remarquera que 20 de ces versets sur les 35 se trouvent

                   dans le Psaumes 119.



















                                                                                                P a g e  37 | 40
           Gloire au Dieu d’Israël, le Dieu d’Avraham, de Yits’haq et de Yaâqov qui a dit : « Toi, Dani’El, tiens secrètes ces paroles et scelle le livre
           jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront et la connaissance augmentera. (Dani’El 12.4) ». Aucune copie à titre commercial ne
           peut être faite. Ces études sont destinées à être le support d’un culte familial ou privé. Edité à Nantes le lundi 26 août 2019.
   32   33   34   35   36   37   38   39   40